Note préliminaire
Le nombre de mariages entre des personnes déjà mariées, et le nombre de mariages entre des personnes dont chacune a l'intention de continuer à poursuivre une carrière est en constante augmentation. Pour ces raisons et d'autres, il devient de plus en plus fréquent pour les personnes qui envisagent le mariage de chercher à résoudre les problèmes par certain accord présenté par le mariage prochain. Cependant, malgré une longue histoire juridique de ces accords prénuptiaux, il ya une incertitude considérable quant à l'applicabilité de toutes ou une partie, des dispositions de ces accords et d'un manque important d'uniformité de traitement de ces accords entre les Etats. Les problèmes causés par cette incertitude et non-uniformité sont considérablement aggravée par la mobilité de notre population. Néanmoins, cette incertitude et non-uniformité semblent réflexion non pas tant de différences politiques fondamentales entre les États, mais plutôt un résultat de spasmodique, la réponse réflexe à divers circonstances factuelles à différents moments. En conséquence, une législation uniforme conforme à la politique sociale moderne, qui offre à la fois la certitude et la flexibilité suffisante pour s'adapter aux circonstances différentes qui semblent être à la fois une amélioration significative et un objectif réaliste capable d'atteindre.
Cette loi est destinée à être relativement limité dans sa portée. L'article 1 définit un «contrat de mariage» comme «un accord entre futurs époux fait en vue du mariage et d'être efficace au
moment du mariage." Section 2 exige que le contrat de mariage par écrit et signée par les deux parties. L'article 4 prévoit que le contrat de mariage entre en vigueur dès le mariage des
parties. Ces chapitres établissent les paramètres significatifs. Autrement dit, la loi ne traite pas des accords entre les personnes qui vivent ensemble mais qui n'envisagent pas le
mariage ou qui ne se marient pas. La loi ne prévoit postnuptiale ou d'ententes de séparation ou d'accords oraux.
D'autre part, des accords qui sont englobés par la loi sont autorisés à traiter avec un large éventail de questions et de la section 3 fournit une liste indicative de ces questions,
y compris les pensions alimentaires, qui pourrait être dûment traitée dans un contrat de mariage.
L'article 6 est la section clé du dispositif de la Loi et énonce les conditions dans lesquelles un contrat de mariage n'est pas exécutoire. Un accord n'est pas exécutoire si la
partie contre laquelle l'exécution est demandée prouve que (a) qu'il ou elle n'a pas exécuté le contrat de gré ou que (b) l'accord était abusif quand il a été exécuté et, avant l'exécution de
l'accord, il elle (1) n'a pas été fourni une divulgation équitable et raisonnable des biens ou des obligations financières de l'autre partie, (2) n'a pas volontairement et expressément renoncer,
par écrit, tout droit à la divulgation de la propriété ou aux obligations financières de l'autre partie delà de la divulgation fournie, et (3) n'a pas eu, ou aurait
raisonnablement pu ne pas avoir eu, une connaissance adéquate de la propriété et les obligations financières de l'autre partie.
Même si ces conditions ne sont pas prouvées, si une disposition d'une entente prénuptiale modifie ou supprime une pension alimentaire, et que la modification ou l'élimination causerait un parti
pour être admissibles à l'aide d'un programme d'aide publique au moment de la séparation, la dissolution du mariage, ou la mort, un tribunal est habilité à condamner l'autre partie de fournir un
soutien dans la mesure nécessaire pour éviter que l'admissibilité.
Ces sections forment le cœur de la Loi; les autres sections traitent de questions plus tangentielle. L'article 5 prévoit la manière selon laquelle une entente prénuptiale peut
être modifiée ou révoquée; article 7 prévoit des mesures très limitées où un mariage est ensuite jugée nulle, et le chapitre 8 des péages tout délai de prescription applicable à une action valoir
une demande de redressement vertu d'un accord prénuptial durant le mariage des parties.
ACTE UNIFORME PORTANT contrat de mariage
SECTION 1. DEFINITIONS. Tel qu'utilisé dans la présente loi:
(1) «accord prénuptial» signifie un accord entre les futurs époux fait en vue du mariage et d'être efficace au moment du mariage.
(2) «biens» désigne un intérêt, actuel ou futur, légal ou équitable, acquis ou éventuels, dans des biens immobiliers ou personnels, y compris les revenus et les gains.
Commentaire
La définition de «contrat de mariage» énoncée au paragraphe (1) est limitée à un accord entre futurs époux fait en vue de et pour être efficace au moment du mariage. Les accords entre personnes vivant ensemble, mais n'envisage pas le mariage (voir Marvin c. Marvin, 18 Cal. 3d 660 (1976), jugement après jugement modifiées, 122 Cal. App. 3d 871 (1981)) et les accords postnuptiale ou d'une séparation sont hors du champ de la présente loi. Exigences formelles sont prévues par l'article 2. Une liste indicative des questions qui peuvent être inclus dans un accord est présenté dans la section 3.
Le paragraphe (2) est conçu pour embrasser toutes les formes de propriété et les intérêts afférents. Il peut s'agir de droits dans une licence professionnelle ou pratique, les plans d'avantages sociaux, les comptes de pension et de retraite, et ainsi de suite. La référence au revenu ou à revenu comprend à la fois un revenu de biens et les revenus provenant de services personnels.