En ce qui concerne l'utilisation d'une carte montrant Preah Vihear au Cambodge que le mensonge, la Thaïlande soutient que ce fut pour des raisons purement cartographique, qu'il n'y avait pas d'autres cartes, ou aucun qui étaient si pratiques, ou aucun de la bonne échelle pour l'occasion. La Cour ne trouve pas cette explication convaincante. La Thaïlande pourrait avoir utilisé la carte, mais pourrait également avoir entré une sorte de réservation avec la France quant à son exactitude. Ce qu'elle n'a pas fait.

 

En ce qui concerne son échec même de soulever la question de la carte en tant que telle qu'en 1958, la Thaïlande que c'était parce qu'elle était, à tout moment important, en possession de Preah Vihear, par conséquent elle n'avait pas besoin de soulever la question. Elle fait cas ses actes sur le terrain comme la preuve qu'elle n'a jamais accepté l'annexe 1 ligne à Preah Vihear à tous, et soutient que si elle ne l'a jamais acceptée, elle n'avait manifestement pas besoin de le répudier, et qu'aucune conclusion défavorable peut être tirée de son échec à le faire. L'acceptabilité de cette explication doit évidemment dépendre si en fait c'est le cas que la conduite de la Thaïlande sur le terrain permet a posteriori des preuves suffisantes pour montrer qu'elle n'a jamais accepté l'annexe 1 ligne en 1908 au titre de Preah Vihear, et se considérait au toutes les époques d'avoir la souveraineté sur la zone du temple.

 

La Cour a examiné les éléments de preuve fournis par la Thaïlande d'actes à caractère administratif effectué par ses fonctionnaires dans ou par rapport à Preah Vihear. France, puis au Cambodge, en vue de son titre fondé sur le traité de 1904, réalisé seulement un acte de routine très peu d'administration dans cette petite zone déserte. Il a été spécifiquement admis par la Thaïlande dans le cadre de l'audience que si le Cambodge acquis la souveraineté sur la zone du temple, en vertu du règlement frontière de 1904, elle n'a pas ensuite l'abandonner, ni la Thaïlande suite de l'obtenir par quelque procédé que de la prescription acquisitive . Actes de la Thaïlande sur le terrain ont donc été mises en avant comme preuve d'un comportement en tant que souverain, suffire à neutraliser toute suggestion selon laquelle, en vertu du règlement Traité de 1904, la Thaïlande a accepté un tracé ayant pour effet d'attribuer la souveraineté sur Preah Vihear au Cambodge. Il est donc dans cette perspective que la Cour doit examiner et évaluer ces actes. La vraie question est de savoir si elles suffi à effacer ou à annuler l'impression claire d'acceptation de la ligne frontière à Preah Vihear à être issus de diverses considérations déjà discuté.

 

Avec une ou deux exceptions importantes à mentionner l'heure actuelle, les actes concernés sont exclusivement les actes de locaux, provinciaux, des autorités. Dans la mesure où ces activités ont eu lieu, il n'est pas évident qu'ils avaient référence au sommet du mont Preah Vihear et la zone du temple lui-même, plutôt que dans des lieux quelque part dans le voisinage. Mais quoi qu'il en soit, la Cour estime qu'il est difficile de considérer de tels actes locaux comme primordial et annulé l'attitude constante et inflexible des autorités siamoises au centre de la ligne frontière telle que cartographiée.

 

A cet égard, beaucoup l'épisode le plus important consistait en la visite rendue au Temple en 1930 par le prince Damrong, ancien ministre de l'Intérieur, et à ce moment président de l'Institut Royal du Siam, chargé de tâches en relation avec la Bibliothèque nationale et avec les monuments archéologiques. La visite faisait partie d'une visite archéologique faite par le Prince, avec la permission du roi de Siam, et il avait clairement un caractère quasi officiel. Quand le prince est arrivé à Preah Vihear, il a été officiellement reçu par le résident français pour la province adjacente du Cambodge, au nom du Supérieur résident, avec le drapeau français. Le prince ne pouvait pas avoir échoué à voir les implications d'une réception de ce personnage. Une affirmation plus claire de titres sur le marché français indochinois côté peut à peine être imaginée. Il a exigé une réaction. La Thaïlande n'a rien fait. Par ailleurs, lorsque le prince Damrong à son retour à Bangkok a envoyé le résident français quelques photos de l'occasion, il a utilisé un langage qui semble admettre que la France, à travers ses résidents, avait agi en tant que pays hôte.

 

Les explications concernant la visite du Prince Damrong donnée le nom de la Thaïlande n'ont pas été trouvés convaincants par la Cour. En regardant l'incident comme un tout, elle semble avoir atteint une reconnaissance tacite par le Siam de la souveraineté du Cambodge (sous protectorat français) sur Preah Vihear, à travers une incapacité à réagir de quelque façon, à une occasion qui a appelé à une réaction afin d'affirmer ou de préserver titre dans le visage d'une revendication évidente rival. Ce qui semble clair, c'est que ce soit le Siam n'a pas en fait croire qu'elle avait tout titre - et ce serait tout à fait compatible avec son attitude tout au long, et par la suite, à l'annexe 1 carte et en ligne - ou alors elle a décidé de ne pas l'affirmer, ce qui signifie encore qu'elle a accepté la demande française, ou accepté la frontière à Preah Vihear comme il a été dessiné sur la carte.

 

Les faits restent pertinentes doivent désormais être déclaré. En Février 1949, pas longtemps après la conclusion de la procédure de la Commission de conciliation franco-siamoise, au cours de laquelle, comme on l'a vu, la Thaïlande n'a pas soulevé la question de Preah Vihear, la France a adressé une note au gouvernement de la Thaïlande indiquant qu'un rapport avait été reçu le stationnement de gardiens siamois quatre au Temple, et pour demander des informations. Il n'y avait aucune réponse à cette note, ni à une note de suivi de Mars 1949. En mai 1949, la France a envoyé une nouvelle note, exposant brièvement, mais de manière assez explicite, les raisons pour lesquelles elle a considéré Preah Vihear au Cambodge d'être, et soulignant que d'une carte produite par la Thaïlande elle-même a reconnu ce fait. Le retrait des gardiens a été demandé. Bien qu'il y ait eu une erreur dans cette note, l'importance de ce dernier était qu'il contenait une affirmation sans équivoque de la souveraineté. Cette note française a également reçu aucune réponse. En Juillet 1950, une nouvelle note a été envoyée. Cela aussi est resté sans réponse.

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