Dans le Traité de délimitation franco-siamois de 23 Mars 1907, les parties récitées dans le préambule qu'elles étaient désireuses «d'assurer le règlement final de toutes les questions relatives aux frontières communes de l'Indo-Chine et du Siam». Un jeton d'autres du même objet se trouve dans le désir, dont la documentation contient de nombreuses preuves, et qui a été manifestée par les deux parties, des frontières naturelles et visible. Même si, comme la Cour a déclaré plus tôt, ce n'est pas en soi une raison pour considérer que la frontière doit suivre une ligne naturelle et visible, il supporte l'idée que les parties voulaient la certitude et la finalité au moyen de lignes naturelles et visible.

 

Le même point de vue est fortement appuyé par l'attitude des parties au cours des frontières en 1925 et 1937 traités. En excluant spécifiquement les frontières du processus de révision des traités précédents, dont le 1925 et 1937 traités qu'il soit effectué autrement, les Parties témoigne de l'importance primordiale qu'ils accordaient à la finalité dans ce domaine. Leur attitude en 1925 et 1937 peuvent être correctement pris comme preuve qu'elles aussi souhaité la finalité de la période 1904-1908.

 

L'indication de la ligne de partage des eaux à l'article I du Traité de 1904 était elle-même pas plus que d'une manière pratique et évident de décrire une ligne frontière objectivement, mais en termes généraux. Il ya, cependant, aucune raison de penser que les Parties attachent une importance particulière à la ligne de partage des eaux en tant que telle, par rapport à l'importance primordiale, dans l'intérêt de finalité, d'adhérer à la ligne de carte comme éventuellement délimitée et acceptée par eux. La Cour, par conséquent, se sent lié, comme une question d'interprétation des traités, se prononcer en faveur de la ligne comme cartographiés dans la zone contestée.

 

Compte tenu des motifs sur lesquels la Cour fonde sa décision, il devient inutile d'examiner si, à Preah Vihear, la ligne telle que cartographiée correspond en fait à la ligne de vraie dans ce bassin versant proximité, ou l'ont fait correspondre en 1904-1908, ou, si non, comment la ligne de bassin versant, en fait fonctionne.

 

Se référant enfin à la soumissions présentées à la fin de la procédure orale, la Cour, pour les raisons indiquées au début du présent arrêt, constate que première et deuxième communications du Cambodge, appelant à se prononcer sur le statut juridique de l'annexe 1 carte et sur la ligne frontière dans la région contestée, peut être conçue qu'à la mesure où ils donnent expression à motifs, et non comme le prétend à être traitées dans les dispositions de l'arrêt. Il trouve d'autre part que la Thaïlande, après avoir affirmé sa propre revendication concernant la souveraineté sur Preah Vihear, se cantonne dans ses mémoires à la fin de la procédure orale à des arguments et des démentis opposés les arguments de l'autre Partie, en laissant à la Cour à la parole comme il l'entend les raisons sur lesquelles est basé son arrêt.

 

En présence des réclamations soumises à la Cour par le Cambodge et la Thaïlande, respectivement, concernant la souveraineté sur Preah Vihear ainsi en litige entre ces deux Etats, la Cour se prononce en faveur du Cambodge, conformément à sa soumission tiers. Il trouve également en faveur du Cambodge en ce qui concerne la quatrième conclusion concernant le retrait des détachements des forces armées.

 

En ce qui concerne la soumission cinquième de la restitution du Cambodge concernant, la Cour estime que la demande faite en elle ne représente pas toute l'extension de la demande originale du Cambodge (auquel cas il aurait été irrecevable à l'étape à laquelle il a d'abord été avancé). C'est plutôt, comme la quatrième conclusion, implicite dans et sur les conséquences, la revendication de la souveraineté elle-même. D'autre part, aucune preuve concrète n'a été placé devant la Cour montrant en aucune manière positive que les objets du type mentionné dans la présente communication ont en fait été enlevé par la Thaïlande du Temple ou de la zone du temple en Thaïlande depuis l'occupation de l'en 1954. Il est vrai que la Thaïlande n'a pas tellement nié l'allégation comme le prétend qu'elle est irrecevable. Dans les circonstances, cependant, la question de la restitution est celui sur lequel la Cour ne peut que donner une conclusion de principe en faveur du Cambodge, sans le rattacher à aucun des objets particuliers.

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