Il est donc soutenu que ces allégations ne devraient pas désormais être examinée par la Cour.

 

2. Alternativement,

 

En ce qui concerne la première des revendications déclaré Thaïlande soutient les conclusions suivantes:

 

(I) L'annexe 1 carte n'a pas été prouvé d'être un document obligatoire pour les Parties, soit en vertu de l'AF 1904 du Traité ou autrement.

 

(Ii) la Thaïlande et le Cambodge n'ont en effet pas traitées de la frontière tracée sur l'annexe 1 comme étant la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge dans la région de Dang Rek.

 

(Iii) Pour les raisons ci-dessus, la ligne frontière indiquée sur l'annexe 1 ne doit pas être substituée à la ligne frontière existante en effet constaté et accepté par les deux parties dans la gamme Dang Rek.

 

(Iv) Même, donc, si la Cour, contrairement à la présentation de la Thaïlande, juge approprié pour divertir la réclamation (1) désormais présenté par le Cambodge, la Thaïlande fait valoir que sur le fond de cette demande n'est pas fondée et devrait être rejetée.

 

3. La Thaïlande soutient les conclusions supplémentaires suivantes en réponse aux soumissions 2 et 3 proposé par le Cambodge:

 

(I) la preuve abondante a été donné qu'à toutes les époques Thaïlande a exercé sa pleine souveraineté dans la zone du Temple, à l'exclusion du Cambodge. Alternativement, si, ce qui est nié, le Cambodge dans tous les sens effectué toutes les fonctions administratives dans ladite zone, de tels actes ont été sporadiques et peu concluantes, et en aucun sens, comme au négatif ou à qualifier le plein exercice de la souveraineté dans ladite zone par la Thaïlande .

 

(Ii) Le bassin versant dans ladite zone correspond sensiblement à la falaise courir autour Phra Viharn et constitue la frontière traité dans ladite zone comme prévu par le traité de 1904.

 

(Iii) Dans la mesure où la falaise ne correspond pas exactement avec le bassin versant comme le montre la configuration du terrain dans la région, les divergences sont minimes et devrait être écartée.

 

(Iv) La nature générale de la zone permet l'accès depuis la Thaïlande au Temple, alors que l'accès du Cambodge implique la mise à l'échelle de la falaise haute de la plaine cambodgienne.

 

(V) Il n'ya pas de place dans les circonstances de l'espèce pour l'application en faveur du Cambodge l'un quelconque des doctrines prié dans l'aide par l'avocat pour le Cambodge, si l'acquiescement, d'estoppel ou de prescription.

 

(Vi) Le Cambodge ne devrait pas, en tout cas désormais être autorisés par la Cour de mettre en avant une revendication fondée sur la prescription de ne pas avoir n'importe où dans ses plaidoiries, ou jusqu'à la fin de sa plaidoirie proposer une telle réclamation.

 

(Vii) La preuve en faveur du Cambodge est en tout cas tout à fait insuffisants pour soutenir n'importe quel titre prescriptif au Cambodge.

 

Soumissions deuxième et troisième du Cambodge devrait donc être rejetée.

 

4. En outre et à titre subsidiaire à l'égard de la quatrième conclusion du Cambodge, il est soutenu que cette soumission, même si amusé par la Cour, est entièrement étayée par une preuve, et la réclamation présentée par le Cambodge dans sa quatrième conclusion est donc insoutenable. "

 

B. Arguments révisée présentée le 20 Mars 1962, après l'audience

 

"En ce qui concerne les soumissions révisé présenté par le Gouvernement du Cambodge le 20 Mars 1962, le Gouvernement de la Thaïlande soumet respectueusement les arguments suivants à la Cour:

 

I. En ce qui concerne la première demande des soumissions révisées:

 

1. L'ensemble de la preuve devant la Cour montre que la carte du secteur de l'Dang Rek, qui est une annexe du Mémorial du Cambodge n'a pas été préparé ou publié soit au nom ou au nom de la Commission mixte de délimitation mis en place sous la Traité du 13 Février, 1904; mais, alors que ladite Commission mixte composée d'une Commission de français et d'une Commission siamoise, ladite annexe 1 a été préparé par les membres de la Commission française seule et publié uniquement dans le nom de la

Commission française.

 

2. Les officiers français qui ont préparé la dite annexe 1 n'avait pas le pouvoir de donner aucune interprétation officielle ou définitive de la décision de la Commission mixte a déclaré, encore moins des intentions de ladite Commission mixte aux points au cours de laquelle aucune décision n'avait été enregistrée.

 

3. Aucune décision de ladite Commission mixte a été enregistré sur la frontière à Phra Viharn. Si ladite Commission mixte n'a atteint une telle décision, cette décision n'est pas correctement représenté sur ladite annexe I, mais c'était une décision que dans le domaine Phra Viharn la frontière devrait coïncider avec le bord de la falaise.

 

4. Il n'y avait aucun accord ultérieur des parties attribuant un caractère bilatéral ou conventionnelle à ladite annexe I.

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