La première Commission mixte n'a apparemment pas tenir aucune réunion formelle après 19 Janvier 1907. Il ne faut pas oublier que, au moment où une telle réunion pourrait avoir été détenus dans le but de liquider les travaux de la Commission, une attention dans les deux pays, de la part de ceux qui ont été spécialement qualifié pour agir et parler en leur au nom de ces questions, a été dirigé vers la conclusion du traité de 23 Mars 1907. Leur principale préoccupation, en particulier dans le cas du colonel Bernard, aurait difficilement pu être la fin officielle des résultats de la délimitation qu'ils avaient effectué.

 

La dernière étape de l'opération de délimitation a été la préparation et la publication des cartes. Pour l'exécution de ce travail technique, le Gouvernement siamois, qui à l'époque ne disposait pas de moyens adéquats, a officiellement demandé que le français devrait officiers topographique carte de la région frontalière. Il ressort clairement du premier paragraphe du procès-verbal de la réunion de la première Commission mixte le 29 Novembre 1905 que cette demande a eu l'approbation de la section siamois de la Commission, qui peut effectivement avoir l'inspiration, dans la lettre du 20 août 1908 dans laquelle le ministre siamoise à Paris communiquée à son gouvernement les résultats éventuels de ce travail de cartographie, il a évoqué «la Commission mixte de délimitation des frontières et la demande des commissaires siamois» que les commissaires français de préparer des cartes de frontières différentes ». Que ce fut la politique délibérée des autorités siamoises est également démontré par le fait que dans le second (1907) Commission mixte, les membres français de la Commission ont été également priés par leurs collègues siamois à effectuer des travaux cartographiques, comme on peut le voir procès-verbal de la réunion du 6 Juin 1908.

 

Le Gouvernement français, dûment organisées pour le travail à être effectué par une équipe de quatre officiers français, dont trois, les capitaines Tixier, Kerler et de Batz, ont été membres de la première Commission mixte. Cette équipe a travaillé sous la direction générale du colonel Bernard, et dans la fin de l'automne 1907 il a achevé une série de onze cartes couvrant une grande partie du Siam frontières betsveen et l'Indochine française, y compris les parties qui sont importants dans la présente affaire . Les cartes ont été imprimées et publiées par un célèbre cabinet cartographiques français, H. Barrère.

 

Les onze cartes ont été communiquées en temps voulu au Gouvernement siamois, comme les cartes demandées par ce dernier, et la Cour se penchera plus tard, les circonstances de cette communication et les déductions à tirer de lui. Trois des cartes avaient été dépassés par les événements, dans la mesure où les zones ancienne frontière qu'ils avaient montré, en vertu du Traité de Mars 1907, désormais situé entièrement au Cambodge. Siam n'a donc pas été appelés, soit à accepter ou les rejeter. Son intérêt pour les autres cartes sont restés. Parmi eux était un de cette partie de la Dangrek dans lequel le temple est situé, et sur elle a été tracée une ligne frontière, censés être le résultat des travaux de délimitation et montrant le promontoire de Preah Vihear entière, avec la zone du temple, comme étant sur le côté cambodgien. Si donc la délimitation effectuée dans le respect du secteur Est Dangrek établi ou était destinée à établir une ligne de bassin, cette carte prétendait montrer une telle ligne. Cette carte a été déposée par le Cambodge à l'annexe 1 à son mémoire, et est devenu connu dans le cas (et seront mentionnés aux présentes) que l'annexe 1 carte.

 

C'est sur cette ARNP que le Cambodge fonde principalement à l'appui de sa revendication de souveraineté sur le temple. Thaïlande, d'autre part, des concours de toute réclamation fondée sur cette carte, pour les motifs suivants: premièrement, que le ARNP n'était pas le travail de la Commission mixte, et avait donc pas de caractère contraignant et, deuxièmement, que, à Preah Vihear la carte incarnée une erreur matérielle, et non explicables sur la base de tout exercice de pouvoirs discrétionnaires de l'adaptation dont la Commission peut avoir possédé. Cette erreur, selon l'affirmation de la Thaïlande, est que la ligne frontière indiquée sur la carte n'est pas la ligne de bassin versant vrai dans ce voisinage, et que d'une ligne tracée en conformité avec la ligne de bassin versant vraie aurait placé, et aurait maintenant lieu, le Temple région en Thaïlande. Il est encore soutenu par la Thaïlande qu'elle n'a jamais accepté cette carte ou la ligne frontière indiquée sur elle, en tout cas autant que Preah Vihear est concernée, de telle manière à être lié par là, ou, subsidiairement, que, si elle a accepté la carte, elle l'a fait uniquement sous, et à cause de la croyance erronée (sur lequel elle s'appuie) que la ligne de carte a été correctement dessiné pour correspondre avec la ligne du bassin versant.

 

La Cour, pour l'instant, se limiter à la première de ces assertions, basée sur un argument que la Cour estime être correctes, à savoir que la carte n'a jamais été officiellement approuvé par la première Commission mixte en tant que telle, puisque c'est la Commission avait cessé de fonctionner quelques mois avant la production de la carte. Le dossier ne montre pas si la carte et la ligne sont basées sur des décisions ou instructions données par la Commission pour les agents de l'arpentage alors qu'il était encore en fonctionnement. Ce qui est certain, c'est que la carte doit avoir une base de quelque sorte, et la Cour estime qu'il ne fait aucun doute raisonnable qu'il était basé sur le travail des agents de l'arpentage dans le secteur des Dangrek. Etant l'une des séries de cartes des zones frontalières françaises produites par des experts topographiques gouvernement en réponse à une demande faite par les autorités siamoises, imprimés et publiés par une entreprise de renommée à Paris, qui était claire de la carte elle-même, il a été ainsi investi avec un statut officiel, il avait sa propre autorité inhérente technique et sa provenance a été ouverte et évidente. La Cour doit néanmoins conclure que, dans ses débuts, et au moment de sa production, il n'avait aucun caractère contraignant.

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